La fin du monde en 2012

Par la suite des récents événements au Japon, et certaines craintes qui ressortirent, j’ai pensé à un commentaire.

Que ce soit l’année 2012 ou toutes les dates précédentes où nous, les êtres humains, devions périr, il semble bien que nous n’ayons rien retenu de ces prédictions. Avec toutes les catastrophes climatiques qui s’accumulent au fil du temps, il est depuis longtemps évident que la fin du monde sera pénible. Surtout, elle n’aura rien à voir avec nos délires religieux ou cinématographiques. Ce scénario où une catastrophe nous tombe dessus et que, quelques heures ou quelques jours plus tard, s’en est fini de nous. Bien que ce dernier soit possible, il est aussi fort improbable.

La transformation accélérée de la planète est causée par l’empreinte de l’homme moderne. Par nos gestes industriels, notre consumérisme effréné et notre irrespect encore généralisé envers celle-ci. Mais cela, on refuse de le voir, de l’admettre. Les conséquences de cette inaction, de cette inconscience, de ce déni, seront graves. Elles se répercuteront non seulement sur le présent, mais également sur des mois, des années, voire de générations à venir. En effet, selon mon oeil d’observateur, la fin du monde sera longue et lancinante. Et les générations à venir devront accomplir, par notre faute, ce que nous devrions accomplir aujourd’hui même, c’est-à-dire faire volte-face en tant que race intelligente, et modifier radicalement notre attitude envers ce qui nous est le plus cher, la Terre.

Enfin, pour ne pas laisser place aux mauvaises langues qui sauteront sur l’occasion pour me traiter de prophète de malheur, je terminerai ce tableau par une lueur d’espoir. Parce que, oui, de l’espoir, il y en a. Il est encore temps de réagir.

Pour notre propre bien, celui de nos enfants et petits-enfants, changeons notre attitude dès à présent.

C’était l’opinion d’un nobody – Constant Vanier

Publié le 21 mars 2011.

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