Pensées et réflexions

La pensée et la réflexion sont les qualités psychiques qui nous permettent de comprendre, de saisir les choses, aussi bien les grands thèmes de la vie que ceux de notre société. En voici donc quelques-unes qui, souhaitons-le, vous incitera à vous tremper dans la cogitation. – Constant Vanier

Bulletin spécial – Août 2016

Depuis le temps que je cafarde et que j’écris au sujet de l’homme et de son comportement, je suggère que vous alliez visionner la récente vidéo produite par Sophie Marceau : J’ai foi en mon peuple. Ne vous limitez pas qu’à cette dernière, regardez les suivantes, celles qui concernent la qualité de ce monde, en tout cas. Si vous ne réagissez ou ne modifiez pas votre comportement en voyant tout cela, c’est que vous êtes déjà perdu.

L’immensité et la beauté du cosmos

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En observant, et en méditant sur une photo prise par le télescope Hubble de la NASA, il est difficile de ne pas ressentir de l’humilité face à tant d’immensité et à tant de beauté. Je suis de ceux qui croient que si le commun des mortels pouvaient voir de ses yeux, dans l’espace, la Terre flottante dans le tissu sidéral, ou un événement céleste ou encore une galaxie de près (voir la photo d’Andromède), son attitude envers la planète changerait du tout au tout. Et surtout, il comprendrait (peut-être) combien nos croyances sont futiles et réductrices. L’exploration spatiale, tout en passant en second, après l’Éducation des citoyens de la Terre, devraient remplacer les guerres qui, elles, sont stupides et destructrices pour l’humanité.

La loi c’est la loi

Lequel est plus dangereux ? Le criminel qui viol et qui tue ou le juge qui le libère par vice de procédure ? Comme quoi suivre systématiquement la loi n’est pas un signe d’intelligence.

Qu’est-ce que l’intelligence ?

L’intelligence n’est pas une affaire de calculs rapides ou de mémorisation. Elle est plutôt la capacité de demeurer vigilant, présent d’esprit et attentif. Conscient de l’instant présent, avec une attention naturellement constante et non sporadique ou au gré des distractions quotidiennes. Attentif à sa propre présence physique, à celle des autres et, finalement, à cette Terre que nous foulons de manière tellement inconsciente et que nous tenons désastreusement pour acquise. Parce qu’au bout du compte, que vaut un cerveau qui s’illustre s’il est incapable de respect et d’empathie envers les autres ?

Des citoyens branchés

Dieu qu’ils ont l’air branché tous ces gens qui n’ont d’yeux (et d’oreilles) que pour leur cellulaire !
De mon point de vue, ils sont totalement débranchés. Débranchés de leur entourage, débranchés de leurs proches et de leurs semblables, débranchés du moment présent, débranchés de la nature qui les entoure, débranchés de leur propre nature. Ensuite, on essayera de me faire croire que l’humanité évolue !

Respect de Dieu

Apparemment, le respect de Dieu est une chose extrêmement complexe. Tellement que l’homme s’est inventé une multitude de religions pour se l’expliquer, pour l’enseigner, et le pratiquer. Pourtant, le respect de Dieu, s’il était inculqué de la bonne façon, avec le seul mot possible, c’est-à-dire la – Vie -, tout serait si simple. Car le mot Vie à lui seul réunit sans équivoques ou discriminations toutes les ethnies et toutes les provenances sous la même bienveillance.

Incompétents ou imbéciles ?

Nos gouvernements, contrairement à ce qu’ils prétendent, n’investissent que très peu dans l’Éducation. Ensuite, ils dépensent des millions (notre propre argent) en publicité de toutes sortes, alcool, cigarette, courtoisie au volant, etc., pour corriger le comportement irresponsable des citoyens adultes. Cherchez l’erreur ?

Selon vous, sont-ils incompétents ou imbéciles ? Je crois que les deux…

Les professionnels de demain

Pour une majorité d’étudiants qui au quotidien tiennent leur cellulaire bien « collé » au fond de la main, comme si leur vie en dépendait, nous sommes en droit de nous demander que seront les professionnels de demain. À voir la distraction avec laquelle ils suivent les cours, je n’envie aucunement les citoyens du futur. Avec des ministres de l’Éducation qui ne savent ni s’exprimer ni écrire, avec des ministres des Finances incapables du moindre calcul, avec des architectes et ingénieurs qui bâtiront des édifices et des ponts qui peut-être tiendront debout, que dirent des professionnels de la santé ? Vous feriez-vous opérer par un chirurgien qui a passé le clair de ses études les yeux rivés sur son cellulaire ?

Une société évoluée, vous dites ?

Vous voulez savoir si une société est évoluée, regardez ses salles d’urgence et ses cliniques médicales. Si elles sont congestionnées, c’est qu’il y a quelque chose de fondamental à propos de la santé que nous n’avons pas compris, ou pire, que nous refusons de comprendre. À coup sûr, certains parmi nous font preuve d’un entêtement innommable.

D’un point de vue plus abstrait, regardez si en son sein les pratiques religieuses et le prosélytisme existent encore. Si oui, c’est que nous sommes loin, très loin d’y être.

Une société évoluée est une société dont les citoyens se comportent en bien sans le besoin d’un entrelacs de lois. Des citoyens qui sont responsables, vigilants et respectueux. Respectueux de leur propre personne, des autres et de la planète sur laquelle ils vivent.

La nature de l’homme

Incapable de comprendre sa propre nature, sa raison d’existence, l’homme s’est inventé une kyrielle de religions et de croyances. Aujourd’hui en cette ère technologique, par l’entremise de l’intelligence artificielle, il tente toujours de se définir. Serait-ce là la dernière ligne droite vers la perdition de la race humaine ? Car bientôt, à l’instar de certains scénarios de science-fiction,  il se demandera si la machine qu’il a créé possède une âme. N’est-ce pas cela que la redondance comportementale ?

L’existentiel

La raison d’existence de l’homme est intrinsèque à sa propre vie. Celui qui fait le bien rend hommage à la vie, il en confirme tout son sens, celui qui s’intéresse au mal le bafoue et le détruit.

Arnaque corporative

Cette période, que l’on appelle l’époque moderne, souffre d’un mal qui pourrait un de ces jours faire péricliter l’humanité. Je fais référence ici à ce que je qualifie d’arnaque corporative. De nos jours, et bien que cela puisse exister depuis toujours, les grandes entreprises s’y adonnent plus jamais : c’est l’exploitation systémique à tout va. Ne l’avez-vous jamais remarqué ? Pourtant, cette pratique pour le moins déloyale pour le citoyen est omniprésente. Des entreprises qui feignent de mauvais résultats durant quelques trimestres afin obtenir une aide gouvernementale dont elles n’ont pas réellement besoin ou pour justifier l’augmentation de leurs frais ou de leurs produits.

Considérant ces entreprises qui ne cessent de jouer avec la qualité de vie des citoyens (leurs clients), on se demande bien qui mène réellement le bal, ces dernières ou les gouvernements ?

L’homme est un animal

L’homme est un animal dont le cerveau a juste assez évolué pour développer la capacité de distinction, mais pas suffisamment pour ne pas choisir le mal.

 

Homme d’affaires, hommes d’abus

Aussi longtemps qu’une majorité des gens d’affaires de ce monde demeureront spoliateurs, la répartition juste et équitable de la richesse demeurera utopique.

Notre mauvais français, quel dommage !

Au Québec, il semble bien que porter une attention particulière à son français est faire preuve de prétention et d’afféterie. Moi qui soigne mon langage depuis quelques années, je constate tous les jours que les Québécois font tout le contraire. De nos jours, plus que jamais, devrais-je dire, notre français est maltraité, bafoué par une majorité inquiétante. Notre très mauvaise connaissance de celle belle langue maternelle me fait honte.

Contre la peine de mort ?

Il est difficile de croire que beaucoup sont encore contre la peine de mort. Car quiconque enlève volontairement la vie abroge lui-même son droit de vivre. La peine de mort appliquée par un seul restera toujours de la barbarie. Lorsque décernée par une collectivité, consciente et unanime, elle deviendra alors justice et respect envers elle-même. D’ailleurs, réfléchissez-y un peu : quel être sensé, citoyen, avocat ou juge, accorderait un procès juste et équitable à un individu qui ne respecte ni foi ni loi, pas même la vie humaine ?

Un grand pas pour l’humanité…

Lorsque les hommes cesseront de s’imposer croyances et religions, l’humanité aura fait un grand pas.

Paradoxe humain

Bien que paradoxal, tout laisse croire que l’intelligence de l’Homme soit un handicap à son évolution.

Pérennité humaine

La pérennité de l’humanité est dans l’équilibre, sans quoi les hommes sont perdus.

Multiculturalisme

Pendant que nous tendons vers un multiculturalisme plus poussé, les Français en ont ras-le-bol. Le dilemme de la société multiculturalisme réside dans le fait qu’elle inclut systématiquement les religions. Pourtant, je distingue une différence très nette entre société multi culturaliste et société multi religieuse. En effet, les religions sont par définition exclusives et prosélytiques. Je serais même extrémistes, puisque chacune d’elles affirme détenir la vérité. Pas surprenant qu’avec le temps on finisse toujours par revenir à la case départ. C’est ce que j’appelle ” le dilemme de la Tour de Babel “.

Curieux, ces Québécois !

Lorsqu’un étranger s’exprime d’un français clair et net, l’impression qui en ressort en est une de respect et d’admiration. Lorsqu’un Québécois en fait autant, c’est plutôt une impression de jalousie qui émane : Pour qui se prend-il celui-là ? – Malheureusement, le complexe d’infériorité chez les Québécois existe toujours.

Ah ! ces scientifiques, ils sont de plus en plus fous !

Je me souviens lorsque petit la science m’impressionnait beaucoup. Aujourd’hui, quelques décennies plus tard, rien n’est plus décevant pour moi que d’entendre leur discours irrespectueux envers la Vie. Ces hommes, qui se prétendent si brillants, démontrent un manque de discernement et de projection effarant et, surtout, ils font preuve d’une arrogance et d’une suffisance indicibles. Ne comprenant pas que l’évolution véritable de l’Homme ne peut passer que par l’élévation de son intellect, ils en sont à réduire la Vie à une simple équation mathématique, voire même un code barre.

Sans même mentionner notre négligence absolue envers l’amélioration de la qualité des citoyens par de meilleurs systèmes d’Éducation afin de mener l’humanité vers un niveau de connaissance amélioré et supérieur, ils en sont déjà à expliquer l’inévitable de la biotechnologie et des futurs humains transgéniques qui dans un futur par si lointain déambuleront dans les rues de nos sociétés. Comme si nous ne pouvions décider la direction que prendra la science.

Ce que je vois, c’est que les scientifiques compensent leur échec à expliquer, à améliorer le merveilleux de la Vie en lui introduisant des gadgets et des béquilles technologiques. Même si l’homme, selon moi, n’est pas une création divine mais le fruit d’une longue évolution (qu’ils ne s’expliquent toujours pas d’ailleurs), pour autant la Vie n’en est pas moins sacrée.

Ce que je constate également est que les auteurs de ce monde, écrivains, scénaristes, etc., inventent des histoires abracadabrantes sur le futur de l’humanité pendant que les hommes de science les réalisent. Cessons la tergiversation technologique et investissons dans la qualité de notre esprit, dans la qualité humaine par une Éducation mondiale digne de ce nom !

Pour ceux que se méprendraient sur mon message, sachez que je ne suis pas contre l’avancement technologique, sauf que celui-ci devrait nous aider, nous servir à devenir de meilleurs humains, pas des machines. Voyez la vidéo qui a provoqué en moi l’exacerbation de ma déception envers la collectivité scientifique contemporaine : Bionics, Transhumanism, and the end of Evolution.

Je me considère un humain pur et dur. Un inconditionnel qui votera toujours pour les humains, et non pour des machines ou des humains transgéniques.

Bravo à Julia Gillard, Premier Ministre de l’Australie

Nos gouvernements canadiens et québécois ont beaucoup à apprendre, mais malheureusement ils souffrent d’un laxisme maladif et d’une très laide lâcheté.

Ceux et celles qui choisissent notre pays, notre province, doivent s’adapter, pas l’inverse. Nous n’avons pas à modifier notre façon de vivre ou l’aboutissement du chemin que nous avons parcouru pour vous plaire, vous, les immigrants insatisfaits. Bien au contraire, vous avez la chance de vivre dans une nation qui impose peu de contraintes. Profitez-en au lieu de vous plaindre en ne cessant de réclamer.

Enfin, vos acquis (religieux surtout, et ce, grâce aux déraisonnables accommodements raisonnables) demeureront vos acquis. Nous n’y toucherons pas. Sauf qu’à partir de maintenant, nous disons NON à toute réclamation ou ostentation religieuse. Nous nous sommes (presque) libérés de l’emprise religieuse et, surtout, avons d’autres chats à fouetter pour améliorer la viabilité de notre société.

Voilà des mots que j’ajouterais à l’honorable et courageux discours de Madame Gillard. Des mots que les nôtres, nos propres ministres, devraient apprendre à dire au lieu de se perdre en fausse ouverture d’esprit.

Espèce humaine

L’espèce humaine a évolué juste assez pour modeler son propre monde, mais pas suffisamment pour ne pas le faire au détriment de la multitude.

L’oisiveté

On dit souvent que l’oisiveté est la mère de tous les vices. Le dictionnaire la définit comme suit : qui n’a pas d’occupation, ou qui dispose de beaucoup de loisirs. Puisque dans la vie, il n’y a rien de mal à ne rien faire, je suis partant pour une définition positive. Par conséquent, pour moi, elle représente plutôt une période de relaxation. Plus précisément une couvée d’inspiration, car les périodes d’accalmie sont souvent source d’inspiration. L’inspiration qui précède la prochaine période, non de travail, mais bien d’accomplissements et d’aboutissements. La prochaine fois que vous vous jugerez oisif, voyez-le d’un œil constructif, et taquiner votre muse.

La vie est équilibre

La vie est comme une ligne allant toujours vers l’avant. Toujours plus loin. À gauche de cette ligne se trouve ce que j’appelle le ” côté labeur “, et à droite, le “côté récompense “. Nous pouvons aller aussi loin que nous voulons des deux côtés de la ligne : à gauche dans le laborieux de vos entreprises et à droite en nous payant tous les plaisirs, jouissances et réjouissances possibles de la vie. Mais n’oublions jamais une chose : nous devons toujours revenir vers le milieu, vers l’équilibre. Car l’exagération nous mènera d’un côté vers l’épuisement et la dépression, et de l’autre, vers la décadence et l’autodestruction. Autrement dit, l’échec dans les deux cas.

L’accomplissement au travail

Dans la vie, il y a le travail et l’accomplissement. Ne vous contentez jamais de travailler uniquement. Faites plus. Transformer votre travail en accomplissement et vous n’aurez plus jamais à travailler de votre vie. Alors ne travaillez pas aveuglément ou en vain, accomplissez quelque chose. Quelque chose de grand ou de petit, mais toujours dans l’accomplissement. Ainsi, vous n’aurez pas l’impression d’avancer, vous avancerez réellement.

Accommodement raisonnable : raisonnable ou déraisonnable ?

Parmi laïques et pratiquants, beaucoup ont confondu pensée libre et libre-pensée. Tandis que la pensée libre admet toutes les pensées, même la pensée religieuse, la libre-pensée, elle, ne peut l’accepter, puisque d’emblée antireligieuse. De l’affirmation précédente, je déduis alors ceci : si une société laïque est, comme nous le prétendons, une société de libre-pensée ; si un accommodement raisonnable est l’acceptation du limitatif et du restrictif ; une société laïque ne peut donc que rejeter tout accommodement raisonnable.

La loi, c’est la loi !

Rien n’est plus frustrant que d’entendre dire que – la loi c’est la loi – lorsque celle-ci sert les intérêts des fabricants d’armes. Suivre la loi est le devoir de tout citoyen. Sauf que ces compagnies, qui se foutent carrément des conséquences de leurs produits, sont les premières à user de moyens (pas toujours légaux) pour faire en sorte que la loi ne change jamais. Quand la loi ne sert plus le bien de la collectivité mais davantage les profits de ces mégalomanes sans morale, la société peut se qualifier de malade.

Connaître sa langue

L’inexactitude des mots, c’est comme frapper un accord de musique par la mauvaise note, ça discorde et ça altère l’effet désiré.

Les Québécois responsables, un jour peut-être…

Il serait extraordinaire qu’un jour les Québécois, en refusant l’alcool au volant, en se désintéressant des jeux et loteries, en éliminant le tabagisme, puissent accomplir un effort de conscience sans l’intervention de coûteuses campagnes publicitaires de la part du gouvernement. Qu’ils puissent arriver à se contenir, à se contrôler par auto conscientisation, par auto responsabilisation, ne serait-ce pas là un signe d’évolution ?

 
La société moderne est malade

Dans notre société moderne, il y a comme un sentiment de « tasse-toi de mon chemin espèce de connard » qui plane. Certes, tous ne sont pas des abrutis mais beaucoup démontrent une ignorance troublante du plus simple respect des autres. Le sentiment général que je ressens en est un de frustration et d’exaspération. La société moderne est malade.

L’homme et la vie

La vie est cruelle, l’homme est diabolique.

Dieu est accessible

La plus grande incompréhension ou ignorance de l’humanité est celle à propos de Dieu. Il m’est impossible de comprendre pourquoi les fervents croyants doivent (ou les fanatiques veulent) mourir pour l’atteindre, pendant que c’est de notre vivant que nous pouvons le faire ? Attention, je n’ai pas dit comprendre. Aussi difficile que cela puisse paraître aux yeux de la multitude, nous y avons bel et bien accès. C’est cela le vrai mystère de la vie.

C’est une fois que l’on s’est débarrassé de tout anthropomorphisme que l’on peut vraiment saisir que Dieu n’a rien de l’Homme. Rien à voir non plus avec la kyrielle de croyances et de religions que nous nous sommes inventées. Ces outils ne sont là que pour pacifier ou dominer les masses. Dieu est l’Énergie qui transcende tout. Cette Énergie est celle qui a abouti à nous, ou à toute autre civilisation d’ailleurs que nous ignorons encore. Même s’il n’appartient pas à l’esprit humain de comprendre — c’est là le Mystère —, pour celui capable d’introspection, le plus merveilleux est qu’il demeure accessible, et que nous pouvons l’utiliser. Ce privilège humain s’appelle la pensée consciente. La pensée consciente, celle qui inclut conscient et subconscient, ce dernier étant la partie nous reliant à la Source. Pour le bien ou pour le mal, certes, mais le seul moyen que nous ayons pour l’accomplir, cette connexion. Le pourquoi de cette connexion représente le vrai Mystère de la vie. Voilà comment nous devrions concevoir Dieu. Dieu que je préfère de loin appeler la Vie. Voilà comment je conçois la foi universelle dont l’homme moderne a besoin.

Patience, courage et détermination

Les qualités que sont la patience, le courage et la détermination sont comme l’éternité, elle sont épuisantes, surtout vers la fin.

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Le Salut de l’humanité

Tandis que la religion parle de Salut, j’y vois simplement un retour au néant. L’Évolution, la Vie, c’est le cosmique, le minéral, le végétal, l’animal, puis, la pensée consciente. Que nous le voulions ou non, le retour au cosmique suite à la vie ne peut être que la seule possibilité. S’il existe quelque chose dans l’au-delà, il ne nous appartient guère de le connaître. En fait, par manque d’évolution, nous n’en avons pas la capacité. Et prétendre le contraire ne fait que le prouver. En ces termes, je considère que l’Homme s’éteindra probabiliste.

Notre compréhension doit être usée et utilisée à exploiter ce que le cycle de la vie nous permet d’explorer, c’est-à-dire notre vie. Le moment présent de cette vie. Si belle et si précieuse. Lorsque nous nous limiterons à comprendre, à répandre et, surtout, à respecter cette vie, sans tomber dans quelque délire religieux, nous aurons réussi notre mission d’être humain ; par conséquent, accompli la plus grandes des reconnaissances que nous puissions démontrer. Voilà où se trouve le véritable sens de nos existences : reconnaître la certitude de cette vie, et non pas la possibilité chimérique d’un au-delà faussement promis.

Où est Dieu ?

Dieu est partout nous dit la Bible. Peut-être, mais s’il existe vraiment je dirais plutôt, en termes de définition, qu’il se trouve au centre des deux plus grands antagonistes de l’histoire de l’humanité : la religion et la science. Pour cause, tandis que la religion place Dieu d’abord et avant tout comme un absolu sur lequel est basé l’ensemble de son enseignement, la science de son côté, ne voulant jamais l’admettre, repousse du revers de la main cet absolu. La vraie question est donc plutôt, qu’est-ce que Dieu ?

En fait, comme je le saisis, Dieu ainsi que le bien et le mal, est en chacun de nous, les êtres pensants. Par la conscience humaine, nous avons le pouvoir du bien et du mal, voilà le vrai Privilège. Nous sommes à la fois Dieu et Diable, le bien et le mal. D’ailleurs, qui a bien pu inventer les démons lorsque l’homme lui-même peut se transformer en monstre diabolique ?

Et s’il n’y avait rien après ?

Imaginez un peu s’il n’y avait rien après la mort ? Cela enlèverait-il toute signification à la vie ?, diraient une majorité. Pourtant, je dirais le contraire. Voilà l’erreur de toutes les religions, celle de réduire cette vie en un banal passage vers quelque chose de meilleur. Pas surprenant que l’humanité ait été méconduite, pour ne pas dire flouée, et qu’elle en soit tant traumatisée. Et même si cela peut sembler le scénario le moins spectaculaire, je dirais ” le plus ennuyeux “, celui que beaucoup ne veulent pas entendre, il est celui le plus probable. — Je vois donc la mort comme un profond sommeil. Long et sans rêve aucun qui se prolonge dans l’éternité. Contrairement à ce que la grande majorité des humains cultivent, je ressens la mort comme un retour au néant, tout simplement. Comme quoi il n’y existe rien de plus précieux que la vie, celle qui nous est impartie, ici et maintenant.

La pensée scientifique

L’Univers étant trop petit pour l’arrogance la pensée scientifique, l’homme de science se cherche des mondes parallèles dans d’autres dimensions.

La science se fait peu à peu intelligente

Il y a cinq cents ans, la science avançait des certitudes qui quelques années (ou siècles) plus tard ont volé en éclats. Elle le faisait encore il y a cent ans. Se pourrait-il qu’elle soit encore dans l’erreur aujourd’hui ?

Bien que cela soit un truisme aux yeux de beaucoup, l’homme de science aurait apparemment fait un grand pas dans sa façon de réfléchir ; il considère désormais que l’Homo sapiens puisse comporter une dimension intérieure. Un état de fait qu’il exprime avec le terme « 2x3D »*. Quelle froideur pour décrire la chose la plus extraordinaire qui soit, et qui exigea des milliards d’années d’évolution. La conscience humaine. Avec le temps le temps, souhaitons-le, la science de l’homme se fera peut-être intelligente.
* Voir le site : New World•Science

Priorités politiques

Comme il est curieux que dans l’industrie militaire, ce que j’appelle le ministère de la Guerre, qu’il n’y est jamais de limites dans les dépenses pendant que ceux de l’Éducation et la Santé sont toujours en manque d’argent ! Ce doit être cela les priorités politiques.

Le bien contre le mal

La société établit des lois que les hommes de bien respectent et ceux de mauvaise volonté bafouent. Pendant que les premiers tentent d’arrêter les seconds, la partie devient un dialogue de sourds, un jeu dont les parties ne partagent pas les mêmes règles : c’est l’impasse qui se perpétue.

Homme libre

Un homme libre, qui se respecte, qui respecte ses semblables et la planète, est un homme autonome physiquement, mentalement, psychologiquement et spirituellement. Surtout, il n’adhère à aucune religion.

Le bien contre le mal (bis)

” La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des hommes de bien. ” – Edmund Burke (1729 – 1797)

Un procès juste et équitable

Criminels, violeurs, meurtriers, tueurs en série, comment peut-on accorder à ces êtres immondes le droit à un procès juste et équitable ? En ne portant aucun respect à la vie, ce sont eux-mêmes qui s’abrogent du droit de vivre. Une société dite civilisée qui accepte et cautionne une telle pensée ne mérite pas son titre.

La vie après la mort

L’âme des défunts ne subsistent que dans l’esprit des survivants.

Le français au Québec : moribond

Certains observateurs accordent une cinquantaine d’années au français chez nous avant qu’il ne disparaisse. Toutefois, lorsque je constate le peu de sérieux que notre bon gouvernement y met, le peu de respect que les Québécois lui portent, à cette belle langue maternelle, le déconcertant avec lequel nos jeunes adultes s’expriment au sortir de l’école et même de l’université, le degré d’indifférence avec lequel la traitent les agents publicitaires, le grossier avec lequel nous rions encore du ” sacrage ” de nos humoristes, j’en doute fort. D’ailleurs il est bien dommage que nous n’ayons jamais dépassé ce stade.

Disons-le franchement, notre français se dégrade au quotidien. À cette vitesse, je ne lui donne guère plus que deux décennies.

Le plus grand des mystères

Pour moi, le plus grand des mystères n’est pas celui de la Vie, mais plutôt celui du comportement des hommes.

Accommodement raisonnable

Un accommodement raisonnable est une notion juridique qui désigne l’assouplissement d’une norme afin de contrer une discrimination basée sur la religion.

Cela dit, accepter la religion des autres lorsque nous avons tout fait pour nous en libérer ne peut relever que de la naïveté, pour ne pas dire lâcheté.

Arrogance politique

Pendant que le premier ministre Jean Charest tente de faire croire aux Québécois qu’ils sont plus riches aujourd’hui qu’ils ne l’étaient au début de son mandat, l’administration du trésor public continue de s’enfoncer dans la médiocrité. En 2006, la dette provinciale tournait autour des 122 milliards de dollars, aujourd’hui, elle frise les 185 milliards, soit une augmentation de 50% en six ans. – En 2016, elle est plutôt de l’ordre de 276 milliards de dollars. 

Enfin, cela n’aura été qu’un mensonge de plus à leur actif.

Sauvons l’humanité, réagissons !

Il est évident aujourd’hui que l’humanité représente la « masse exploitable » d’une hiérarchie à l’esprit mercantile. Victime de ceux que j’appelle les « mauvais riches ». Des multinationales qui n’ont rien à cirer de la planète et qui font tout en leur pouvoir pour que chaque individu, à titre de consommateur, se plie à leur convenance. Pour qu’il entre dans le moule, afin d’acquérir encore plus d’argent et de pouvoir, et mieux perpétuer leur stratège.

La seule et unique façon de contrevenir à cette exploitation, de les faire tomber, et de sauver l’humanité, est de ne pas appuyer, encourager ou acheter ce qu’ils nous imposent. Dilemme : comment les populations peuvent-elles renverser cette domination commerciale si elles ne sont pas conscientes qu’elles sont manipulées ?

Comme dans les films…

La vie est toujours plus belle, ou plus laide, que tout ce que l’on peut voir au petit écran.

Le système de santé

Trop de gens prennent des médicaments ; or le système de santé est basé sur la médication ; il faudrait donc une commission d’enquête de quelques centaines de millions pour savoir pourquoi.

Un monde sans religion…

L’humanité aura fait un grand pas vers l’avant lorsque les hommes vivront pour eux-mêmes et par eux-mêmes, lorsque les religions auront été reléguées au musée de l’histoire. Nous agissons comme s’il n’y avait rien entre aucune valuer et valeur religieuse. Pourtant, il est tout à fait possible de vivre une vie saine et respectable en n’ayant aucune confession religieuse. Des convictions basées que sur la valeur de l’être humain en respect avec lui-même, ses semblables et la planète permettent tout autant l’épanouissement de chacun des individus. Par conséquent, de l’humanité tout entière. 

Le commerce de l’eau, une catastrophe pour l’humanité

Quand on achète de l’eau embouteillée, nous encourageons les industries qui exploitent la ressource la plus vitale pour l’humanité. Et c’est sans parler de l’industrie pétrolière. Des industries qui n’ont rien à foutre de la planète et des humains. Il n’y a que leurs profits qui comptent. C’est pourquoi je suis tout à fait contre le commerce de l’eau.

Mais nous ne sommes pas au bout de nos problèmes. En 2011, la consommation quotidienne d’eau potable des Français était de 150 litres ! Nous les Canadiens, nous étions encore meilleurs, parce que ce sont 600 litres par jours que nous utilisons. Sauf que rien ne battra la brillance des Québécois avec leur 800 litres par jour !

En 2015, la consommation d’eau minérale et plate des Français passent à 8 milliards de litres par année. Les Canadiens en sont à 2.2 milliards, et les Québécois à plus d’un milliard.

Pour vous faire prendre conscience, voici quelques liens pratiques : In-Terre-Actif – ECoSynthese.com – Areq.qc.net – Planetoscope.comGlobeData.comClubs4h.qc.ca – Les statistiques sont ahurissantes, la situation catastrophique, et pourtant, personne ne semble réagir. Bonjour l’intelligence humaine !

Qu’est-ce que ça va prendre ?

Qu’est-ce que ça prendrait pour que l’humanité prospère ? En sachant que l’homme est le plus grand danger pour lui-même, son plus grand handicap est qu’il s’obstine à ne pas vouloir voir ou entendre les vérités qui pèsent. Entendre : que le déséquilibre climatique (pas le réchauffement) est en grande partie de sa faute, que la médication ne remplacera jamais l’alimentation, qu’il ne doit pas acheter tout ce que les grandes industries lui dictent d’acheter, que la cigarette est dommageable pour sa santé, que la fumée secondaire est encore plus nocive pour les autres, pour les êtres aimés…, vous connaissez déjà toutes les litanies auxquelles je me réfère…

Que, que, que…, comme ils sont fatigants ces gens qui nous rabattent toujours les oreilles, diront d’aucuns. Bien qu’ils ne fassent que souligner des vérités, c’est la raison pour laquelle les vigilants sont souvent traités comme tels. Avec une telle attitude, est-il possible que l’humanité puisse s’en sortir ?

Si ces assertions sont fausses, qu’on me prouve le contraire !

La médecine moderne

Ayant la mauvaise habitude de se donner des coups sur la tête, un homme décide un jour d’aller voir son médecin, il lui dit : ” Docteur, j’ai toujours mal à la tête, pouvez-vous faire quelque chose pour moi ? ” Le docteur le questionne et regarde même ce curieux mouvement que le patient fait de sa main. Après quelques instants d’auscultation, ce dernier lui répond : il faudrait bien changer cette mauvaise habitude, mais je vais plutôt vous prescrire un médicament, vous ne sentirez plus rien.

La société québécoise sur une mauvaise pente

Bien que plusieurs pays puissent encore voir le système de santé canadien (québécois) comme exemplaire, la réalité est tout autre. Au Québec, un système de santé basé sur la médication, des médecins formés à la prescription, des citoyens qui ne distinguent l’inéquation entre santé et médicament, voilà une société sur une mauvaise pente. Un modèle à ne pas suivre.

Le pardon

Le pardon accordé trop tard à un parent, c’est comme un fruit cueilli trop tôt, ça vous laisse un goût d’amertume.

Les prisonniers de la technologie

Un outil pourtant extraordinaire. Lorsque je regarde la façon d’agir des gens avec leurs téléphones cellulaires, leur degré de difficultés à les éteindre, lorsque j’observe combien nos jeunes suivent l’exemple et combien ils sont avides de texto (plus souvent inutiles qu’autre chose), je soupire. Lorsque je constate combien nous coupons les conversations entre amis, entre parents, lorsque je réalise l’assuétude avec laquelle les gens agissent, cela me déconcerte.

D’un simple regard observateur, il est facile de conclure, une fois de plus, que les industries ont réussi leur coup. Non seulement nous ne réalisons pas que le recyclage n’est qu’une partie de la solution, nous ne comprenons pas, malgré une société placardée d’avertissements, que la surconsommation est tout le problème. Chaque fois qu’un nouveau produit est mis en marché, une majorité grandissante se rue pour l’acheter.

Incapables d’agir autrement, les populations sont aux prises avec la surconsommation, mais de nos jours, ils sont également prisonniers de la technologie.

Une Éducation désuète

Si vous demandez quels sont les quatre piliers de notre système d’éducation à un politicien, il y a de fortes chances qu’il vous réponde ; Français, Mathématiques, Géographie et Histoire. Pour les deux premiers, il n’y a pas de doute. Sauf qu’avec le temps, il est devenu évident que les matières académiques de base qui devraient suivre sont Valeurs humaines et Cuisine pratique.

De ces nouvelles fondations, non seulement nous obtiendrions des citoyens plus responsables et moins influençables, nous économiserions des milliards de dollars en soins de santé. La population n’étant plus sous le joug de l’industrie de transformation alimentaire, le ministère de la Santé, celui que j’appelle le ” ministère gouffre “, verrait sa clientèle diminuer de façon radicale. Un citoyen vigilant, présent d’esprit, ne tomberait plus dans les pièges que sont la consommation, la cigarette ou la médication systématique. D’ailleurs, il est temps que nos dirigeants changent leurs approches, car une société réglementée à outrance telle que la nôtre ne peut être que le symptôme d’un système d’éducation dépassé et inefficace.

Vers un monde meilleur, vous dites ?

Le respect de soi, d’autrui et de la planète est ma seule religion, et même si elle se fait parfois dure, la vie sur cette Terre, mon unique ciel.

Si nous remettions le monde à l’endroit

L’argent, comme tout autre chose, n’a rien de mal en soi. C’est ce que l’on fait avec qui l’est. Cela dit, qu’arriverait-il si ce monde était basé sur des valeurs humaines et non sur l’argent ? Je visualise que les humanistes seraient tous multimillionnaires pendant que beaucoup de dirigeants de multinationales, les chefs religieux, les dictateurs et les despotes seraient sur la paille.

La réponse à tous nos déséquilibres

Lorsque chaque individu aura compris que le secret du bonheur et de la santé sont intimement liés à l’équilibre entre l’extérieur et l’intérieur de l’être, l’humanité aura atteint une certaine plénitude.

Fiers de notre langue

Est-il vrai que les Québécois sont fiers de leur langue ?
Impressionné par le spectacle aérien, un garçon français qui pointait du doigt les prouesses d’un avion s’exclame vers son père : « Regarde, regarde, papa ! Regarde ! » Derrière lui, un jeune Québécois en fait autant en lançant au sien : « Ga, ga, papa, ga ! »

Il y a quelques décennies, les Québécois usaient de leur français avec ignorance. Aujourd’hui, ils le font avec ignorance et négligence.

Le respect de Dieu

Pour ces gens qui viennent d’ailleurs, le respect de Dieu passe d’abord par le respect de votre pays d’adoption. User d’ostentation de symboles religieux alors que vos concitoyens ont lutté pendant de longues années pour se libérer de l’emprise de la religion, voilà un bel exemple d’irrespect. Et qui ne respecte pas les hommes ne respecte pas Dieu.

À ces femmes qui prétendent porter le voile volontairement et à ces hommes qui persistent à l’imposer, sachez qu’il existe une seule foi véritable : la Foi universelle. Une foi simple, unificatrice, indéfectible et commune à tous les êtres humains, hommes ou femmes, et qui se décline en trois règles de vie : le respect de soi, le respect d’autrui, et le respect de la nature (ou de la planète).

La société moderne

Électroniquement branchée, mentalement débranchée. Malheureusement, il m’arrive trop souvent de le constater.

Les religions

Malheureusement, les religions ont échoué. Aujourd’hui comme au début de l’humanité, elles ne demeurent rien de plus que des amoncellements de règlements accommodants pour les uns et oppressants pour les autres.

Les publicistes québécois contemporains

Je m’incline devant la brillance de publicistes contemporains. À l’évidence, mis à part quelques exceptions, ils ne tiennent pas leurs semblables Québécois en haute estime. Dans la grande majorité des cas de leurs oeuvres publicitaires télévisuelles, le citoyen moyen est soit bête et stupide, soit naïf et débile. Il est certes manipulable, car il y a même des clients qui les achètent, ces publicités.

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* Toutes ces pensées et réflexions ont été écrites entre 2003 et 2017.


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